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Personnel:
Elmer Bernstein (arr, dir), Shorty Rogers (flh), Pete Candoli, Conte Candoli, Ray Linn, Buddy Childers, Bob Fleming, Cecil Read (tp), Milt Bernhart, Frank Rosolino, Harry Betts, Ray Sims, Jimmy Henderson, Albert Anderson, George Roberts (tb), Dick Perissi, Arthur Frantz, Joe Eger (Frh), Martin Ruderman, Sylvia Ruderman (fl), Nick Fera, Mitchell Lurie (cl), Bud Shank, Jerome Kasper (as), Bob Cooper, Bill Holman, Jack Montrose (ts), Jimmy Giuffre (bs), Jack Marsh, Fowler Friedlander (basson), Sam Rice (tuba), Arnold Koblenz (oboe), Chauncey Haines (novachord), Pete Jolly, Louis Levy, Ray Turner (p), Ralph Pena, Abe Luboff (b), Shelly Manne (d), Milt Holland, Lee Previn (perc)
Reference: FSRCD 420
Bar code: 8427328604208
Here is a fabulous CD reissue of the music from the motion picture 'The Man with the Golden Arm'
Composed and Conducted by Elmer Bernstein
Orchestrations by Fred Steiner
Jazz arrangements by Shorty Rogers
Jazz Sequences played by Shorty Rogers and his Giants
The Man with the Golden Arm is one of the tensest and most intensified motion pictures ever filmed. The music, written by Elmer Bernstein, vividly reflects the tightness of the picture and expresses its tension in palpating and sometimes sinister jazz. Interpreted by an orchestra of the best jazz and symphonic instrumentalists of the Hollywood studios. This acclaimed Bernsteins jazz-inclined score is a unique mixture of gentle woodwinds and screaming brass. Portions of it are in the nature of Symphonic extension of the music performed by Shorty Rogers and his Giants featuring Shelly Manne, which band is the nucleus of the 65-piece recording orchestra conducted by Elmer Bernstein, who pointed: I want to give full credit to Shorty and Shelly for their contributions to this score. I not only used them as consultants, but gave them free rein in many places to inject their own ideas.
fff Télérama
"Nelson Algren détestait le film d'Otto Preminger, tiré de son livre L'Homme au bras d'or (1955), pour lequel Frank Sinatra, en joueur de poker qui essaie de se sortir de la drogue en devenant batteur de jazz, avait été nommé aux Oscars. Il trouvait que le milieu de la drogue et du jeu y était « hollywoodisé » jusquau ridicule. Les cinéphiles aiment ce film parce quils restent incurablement amoureux de Kim Novak en Molly, la chic fille triste et sexy. Quant aux jazzophiles, ils ont des sentiments mélangés pour la musique d'Elmer Bernstein, nommée elle aussi aux Oscars et qui est l'une des partitions les plus réussies du compositeur. Les amateurs de West Coast, eux, révèrent le film parce qu'on y voit Shorty Rogers and his Giants (Shelly Manne tient la batterie et la laisse à Sinatra pour une audition).
Le commun des mélomanes découvrira en intégrale l'une des quatre meilleures musiques de film de l'époque inspirées du jazz, avec Autopsie d'un meurtre (Duke Ellington), du même Preminger, Je veux vivre (Johnny Mandel et Gerry Mulligan) et Le Coup de l'escalier (John Lewis), tous deux de Robert Wise. Célèbre, le générique de L'Homme au bras d'or le reste pour son graphisme de grosses découpures (Saul Bass), mais aussi pour ce blues dissonant, Clark Street, repris d'innombrables fois comme l'expression même du manque. Annoncés par le chapada à la cymbale charleston, les cuivres fou aillent de belle manière dans la chair du jazz, à la Stan Kenton et à la Stravinsky (l'autre influence majeure de la musique hollywoodienne), et passent ensuite au rock blanc à la Bill Haley pour célébrer le film noir des années 1950 avec toute l'énergie et la sentimentalité de ce temps béni où la guerre était froide. On retrouve Shorty Rogers and his Giants (le quintet avec Jimmy Giuffre) dans un coffret de ses sessions 1954-1956 pour RCA et pour Atlantic, rééditées elles aussi par Fresh Sound, le label de Barcelone, qui se spécialise dans la mise en valeur du fabuleux héritage West Coast laissé en déshérence."
—Michel Contat (Télérama, France)