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The Option

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FRESH SOUND NEW TALENT
Frederic Borey

FRESH SOUND NEW TALENT
Inbar Fridman

FRESH SOUND NEW TALENT
Camelia BenNaceur

FRESH SOUND NEW TALENT
Florent Nisse

FRESH SOUND NEW TALENT
Stefano Lucchini


The Option

Frederic Borey

Featuring: Frederic Borey (ts, ss & as), Inbar Fridman (g), Camelia BenNaceur (p, Rhodes), Florent Nisse (b), Stefano Lucchini (d)

REFERENCE: FSNT-416
BAR CODE: 8427328424165


Tracklisting:

01. My Home
02. The Option
03. Lo Zio
04. Earth Complains
05. The Tightrope Walker
06. Endless Trail
07. Mr. J.H.
08. Still Raining
09. No Nap
10. Olinka

All songs composed and arranged by Frederic Borey


Personnel:

Frederic Borey (tenor sax, soprano sax & alto sax), Inbar Fridman (guitar), Camelia BenNaceur (piano, Fender Rhodes), Florent Nisse (acoustic bass), Stefano Lucchini (drums).

Special Guest on tracks #1 & 4: Yoann Loustalot (flugelhorn), and Mickael Ballue (trombone)

Recorded in 2012, March 12, 13 & 14.

Mixed & mastered by Patrice Cazals at "Berduquet's Studio" Serge Deuerling, Cenac, France



Produced by Frederic Borey

Executive producer: Jordi Pujol

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Reviews:

"Frédéric Borey n’est pas un inconnu: on l’avait découvert avec son précédent disque, Lines, et on avait été totalement séduit par le son qu’il tirait de son ténor. Comment pourrait-il en être autrement, d’ailleurs? Le Bordelais n’en est pas à son coup d’essai, mais à son cinquième album (le troisième sur le label Fresh Sound). Le titre singulier de celui-ci s’explique-t-il par l’étape décisive que représente pour ce saxophoniste l’installation à Paris, en septembre 2012, afin d’y vivre une certaine émulation et d’être «là où ça se passe»?

Quoi qu’il en soit sa formation aussi a changé: la pianiste Camelia Ben Naceur, qui pratique aussi le Fender Rhodes avec talent, est restée vivre dans le Sud-ouest, et lui a conseillé la guitariste Inbar Fridman qui vit en Israël, mais le projet, pour des raisons de disponibilité et de mobilité géographique, tourne avec une équipe parisienne composée selon le cas des guitaristes Pierre Perchaud et Michael Felberbaum et des pianistes Paul Lay et Vincent Bourgeyx.

Borey a maintes expériences à son actif; il a notamment fait partie d’un orchestre de douze saxophones (du sopranino au sax basse) jouant des transcriptions de Bach mais aime aussi jouer en trio (Unitrio Saxx, par exemple) avec orgue Hammond et batterie, car il apprécie la fusion des couleurs. Mais le ténor, dont il entend parfaitement le timbre de chaque note, a sa préférence. De plus, la découverte de Jerry Bergonzi et de Joe Henderson a été capitale pour lui.
La preuve? La dernière pièce, «Olinka», ballade amoureuse, authentique bonheur pour les amateurs. Ils s’y retrouvent en effet au cœur même de la planète jazz, ce monde qui les a toujours enchantés. Au petit jeu des références, on perdrait à coup sûr car ce saxophoniste est manifestement un passionné de l’instrument et a retenu la leçon de ses maîtres. Borey exerce un pouvoir quasi hypnotique, non pas parce qu’il joue des phrases inouïes, mais parce que justement, il réveille en nous une nostalgie perçante et délicieuse, tout ce qui fait qu’on aime le saxophone. Et ceci, d’autant plus que le rapport de la mélodie et de l’harmonie est une de ses principales préoccupations. Il joue ici du soprano sur «The Option», revient à l’alto (son instrument pendant ses études classiques), sur «Still Raining» (il a flashé sur le thème de «Blues Cruise» de Chris Cheek sur l’album éponyme chez Fresh Sound New Talent.

Invités sur «My Home» and «Earth Complains», ballade langoureuse s’il en est, le trompettiste-bugliste Yoann Loustalot et le tromboniste Michael Ballue occupent une place non négligeable dans la formation ainsi élargie. Tous sont au service de compositions à la rigueur classique, établissant une chorégraphie entre soufflants formidables, rythmique fougueuse (dont le batteur Stefano Lucchini, discrètement efficace) et guitariste aux délicats et subtils entrelacs. On l’aura compris, l’orchestration est soignée et il en résulte une formation aux précieux alliages qui nous emportent dès le premier titre, mais surtout avec «Lo zio», où le groupe se déchaîne sous l’impulsion Camelia Ben Naceur.

Les voix s’élèvent avec bonheur et complicité, harmonisant la lisibilité d’un ensemble tout en finesse et demi-teinte. Cet album très jazz, d’une simplicité apparente et, de l’aveu même de son auteur, sans recherche d’effets virtuoses, est une authentique déclaration d’amour à cette musique; on ne peut y rester insensible. De grandes qualités qui jouent en faveur d’un album décidément convaincant."

Sophie Chambon - Elu Citizen Jazz (March, 2013)

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"Cinquième album en tant que leader du musicien et compositeur, 'The Option' offre une étonnante démonstration à la fois de la pureté de son jeu et de son talent d'écriture... À découvrir immédiatement!"

ENA Magazine (March, 2013)

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"Born in 1967 and based in Bordeaux since 2008, French saxophonist Borey has a CV which includes work with the likes of Didier Lockwood, Michel Benita and and Billy Cobham. He was classically trained from an early age, but the jazz teaching and musical example of Jerry Bergonzi came to mean a great deal to him: certainly, this enjoyable, at times profound recording for the new talent division of Jordi Pujol’s Fresh Sound label reveals a most accomplished and literate musician, with a good, firm yet diversely expressive sound on all his horns and a compositional talent to match. He is well served by a fine group, with Fridman, BenNaceur and Luccini all offering many tasty moments (I was particularly taken by the cleanly articulated flow of Fridman’s lines) and Nisse strong and dependable throughout.

If the lovely, sparely eloquent ballad Olinka shows a mature awareness of how to let a theme unfold in spaciously cast time, elsewhere there’s plenty of mellow, reflectively turned swing (Tightrope Walker, Endless Trail) as well as ostinato bass-fed mood (Mr J. H.) and boppish and bubbling, intricately phrased (but never congested) explorations of the contemporary mainstream (sample Lo Zio or the opening Home, where Luccini’s brush work shines).

Highlight of the album for me is the deeply measured if at times increasingly urgent meditation that is Earth Complains. Here the regular quintet is joined by Loustalot and Ballue on flugelhorn and trombone respectively, precipitating the sort of swelling ensemble figures and sombre solos which come close to the blues-rinsed gravity and majesty of Coltrane’s Equinox from the great Coltrane’s Sound album of 1960."

Michael Tucker -February, 2013
More at www.jazzjournal.co.uk

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"Si le père noël n’a pas encore mis le dernier album de Frédéric Borey dans sa hotte, c’est que soit il est nul soit il n’y connaît rien au jazz (ce qui avouons-le est une hypothèse hautement improbable). Mais finalement, comme on est jamais mieux servi que par soi-même, je ne saurai que trop vous recommander de filer, en loucedé vous procurer «The Option», dernier opus (son 5ème) de ce saxophoniste bien inspiré. On ne sait jamais, le vieux barbu pourrait avoir de ces criminelles absences...

Qu’il joue en petit combo avec sa garde rapprochée (qu’on retrouvait dans «Lines» paru l’an dernier -ou qu’il écrive (magnifiquement bien d’ailleurs) pour une formation élargie, Frédéric Borey affiche la même classe et la même décontraction des grands sax ténor. Il faut entendre cette nonchalance du phrasé, cette souplesse dans la façon de dire et cette pointe de dandysme sur The Tightrope walker. L’élégance naturelle dans le jeu de Frédéric Borey le porte à passer du ténor à l’alto avec la même légèreté, un peu comme un sax de la west coast. Ce garçon, on l’a dit sait manier l’écriture bien léchée, harmoniquement riche comme sur ce Earth Complains où Yoann Loustalot et Mickael Balkue se joignent au quintet. C’est limite académique mais ça fonctionne diablement bien. Dans le même temps, Fréderic Borey joue avec un groove terrible, comme pris sur le vif. On se croirait au «Smalls» à New York où il pourrait facilement croiser le fer avec un JD Allen par exemple. Avec ce phrasé à la fois souple et puissant, Borey est comme un acrobate de haut vol, d’une précision rythmique toute naturelle. Et comme ce dandy n’est pas ennemi du bon savoir vivre, on ne s’étonne pas de le voir ici fort bien accompagné avec une rythmique qui donne envie.

Frédéric Borey s’inscrit dans une ligne straight et assez classique, où le funk et le bop sont des choses du passé bien assimilées. Sans regarder vers quelques ersatz (on est ici totalement acoustique), il cultive un jardin dans lequel on trouve facilement les repères d’un jazz de bon aloi, un jazz qui groove et qui balance, un jazz qui fait du bien par où il passe. Un jazz terriblement efficace."

Jean-Marc Gelin -23 Nov. 2012
Les Dernières Nouvelles du Jazz

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"Frédéric Borey, saxophoniste ténor, a longtemps joué dans la région de Bordeaux avant de s’installer à Paris en septembre 2012, sans doute avec la volonté d’être "at the place to be". Il a totalement raison, car son talent mérite d’être beaucoup mieux connu et espérons qu’il atteindra son but. Mon propos ici est aussi d’y contribuer ! Cet album The option est tout de même déjà son troisième chez Fresh sound New Talent, le label du sorcier catalan Jordi Pujol.

Frédéric Borey, outre une très belle et très douce sonorité, est agréable à écouter parce qu’il ne perd jamais de vue la mélodie. Il ne cherche pas son chemin comme tant d’autres en jazz (démarche cependant légitime), il l’a déjà trouvé ! Et cela lui donne une assurance et une sérénité qui se traduit pour l’auditeur par une grande évidence et donc un grand confort d’écoute. A quoi bon le confort en jazz ? Cette musique a toujours cherché me direz-vous, et elle a souvent trouvé… Oui, mais nous sommes à un moment du jazz où ceux qui pratiquent cette musique sont parfaitement en droit de mettre sur pause l’histoire de cette musique et de savourer et mettre en œuvre tous ses acquis qui sont déjà immenses. On sent que Frédéric Borey possède son propre langage jazz fait de l’assimilation de tout ce qu’il a écouté et certainement pas seulement du jazz, comme nous tous…

Très bien entouré, on note surtout la présence de Camelia Ben Naceur au jeu très subtil et avec notamment une belle fluidité au Rhodes qu’elle utilise sur certains morceaux. Je vous parle de ceci car c’est le premier album que j’écoute dans lequel l’emploi alternatif du piano acoustique et du Fender Rhodes ne crée pas de rupture stylistique dérangeante lorsqu’on écoute l’album en entier. Equilibre très délicat réalisé, bravo Camelia, la marque des grands…

Inbar Fridman, Florent Nisse et Stefano Lucchini complètent le groupe qui sonne vraiment solide, discret et efficace. Et sur deux morceaux, en invités, Yoann Loustalot au bugle et Mickaël Ballue au trombone contribuent à élargir encore l’univers sonore du disque. Encore une petite touche, décidément, tout cela est raffiné et subtil, une grande douceur, voire même sensualité du disque… C’est pour ça que j’aime. Voilà !

Merci pour cette évidence de jeu qui donne un album procurant un grand bonheur fluide de jazz. Je vous signale en plus une prise de son impeccable. C’est toujours un plus, surtout dans les musiques aérées comme là..."

Le blog de Franck (Mars, 2013)

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"Au regard de sa discographie et d’une biographie témoignant de nombreuses rencontres et
péripéties musicales, Frédéric Borey n’est pas ce que l’on peut appeler un «talent émergent». Connu de certains journalistes et de ses confrères musiciens, il est toutefois ignoré par un large public. Je le découvre avec “The Option”, son cinquième album, le premier à me parvenir.

Grâce à Arielle Berthoud, attachée de presse indépendante qui assure infiniment mieux que celui de Socadisc, aux abonnés absents depuis de longues années. Installé à Paris depuis septembre, après quatre ans de villégiature à Bordeaux où il enseigna le saxophone, Frédéric Borey a sans doute de meilleures chances de s’y faire connaître. Un concert est prévu le 6 décembre prochain au Sunside. L’occasion idéale d’écouter un musicien qui met sa sonorité au service de compositions témoignant d’un réel souci d‘écriture et de forme. Des années d’études classiques ont façonné l'artiste qui s’est débarrassé de tout ce que l’enseignement avait de trop scolaire pour se forger un langage propre, mélodique, en phase avec le jazz d’outre-atlantique car respectant ses traditions.

Lo Zio et son thème acrobatique relève ainsi du bop et Still Raining d’une ligne de blues, mais Frédéric Borey qui se complait dans les registres médium et aigu du ténor sait aussi imaginer des mélodies «mélodieuses» et les faire swinguer. Le son clair et droit de son instrument évoque celui de Warne Marsh et plus près de nous le timbre de Chris Cheek ; à l'alto dans Still Raining, au soprano dans The Option, sa sonorité suave et moelleuse sert admirablement son chant. Une fine équipe soigne et donne du poids à sa musique. Inbar Fridman à la guitare et Camelia BenNaceur (découverte auprès de Billy Cobham) au piano et Fender Rhodes sont avec lui les principaux solistes de cet opus. Invités sur deux plages, Yoann Loustalot au bugle et Mickael Ballue au trombone rehaussent de couleurs des arrangements soignés. Confiés à Florent Nisse et à Stefano Lucchini, contrebasse et batterie n’étouffent jamais la musique, mais la portent, la rendent légère et pneumatique, Mr J.H. révélant le grand talent du bassiste. D’une grande douceur, Olinka réunit guitare, contrebasse et saxophone ténor pour un vrai moment de bonheur."

Blog de CHOC

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"The Option, cinquième album du saxophoniste Frédéric Borey. Compositions bien construites, jamais banales, mise en scène intelligente, ce disque d’un certain classicisme formel (thème-solo-tuttisolo-thème), s’écoute sans ennui, évite le banal, le déjà dit.

L’intérêt y est constamment entretenu par de belles mélodies, des orchestrations, des textures (du sextet au quartet), des ostinatos rythmiques, par l’inspiration sans faille des solistes : excellent Florent Nisse, incisive Camilla Ben Naceur, précise Indar Fridman qui ont des histoires à raconter, sans omettre un solide Stefano Lucchini à la batterie.

Cette veine musicale Bebop, Postbop, Hardbop, Blue Note, c’est celle d’un musicien que l’on devine sérieux et rigoureux dans sa démarche à l’instar d’un Lee Konitz ou d’un Jerry Bergonzi, qui creuse patiemment un sillon et dont nous pourrons, espérons le, apprécier les fruits et les développements dans de nombreux concerts en cette année 2013. Il(s) le mérite(nt). Et nous écouterons alors sans relâche Olinka la belle ballade "shorterienne" qui clôture ce disque et peut justifier à elle seule l’achat. Pour l’aventure, la prise de risque attendons le prochain opus."

Pierre Gros -Culture Jazz

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"Après «Maria» en 2007 et «Lines» en 2010, c’est le troisième album de cet élégant saxophoniste sur «Fresh Sound New Talent», le fantastique label hispano new-yorkais créé par Jordi Pujol, et son cinquième en leader. Petit à petit, Fred Borey trace son sillon en profondeur, avec un soinparticulier apporté à la composition et aux arrangements, la sonorité de ses saxophones et l’interaction entre les musicien(ne)s. Il y a dans ce jazz d’aujourd’hui qui fleure bon la west-coast des années Tristano, une «coolitude» bienfaisante, un mélange subtil de science et de douceur d’où émerge pudiquement ce qui peut apparaître comme le côté féminin du musicien, avec beaucoup de classe et d’authenticité.

Ce n’est sans doute pas un hasard si l’on retrouve ici la pianiste Camelia Ben Naceur, déjà présente sur «Lines», et la guitariste Inbar Fridman, véritable découverte de cet album. Nous sommes à l’intérieur d’un jazz très éloigné de toute frime, absolument pas tape-à-l’oeil, mais sincère, habité et qui n’oublie jamais de swinguer et groover avec aisance et finesse, notamment grâce à la paire rythmique constituée par Florent Nisse à la contrebasse et Stefano Luccini à la batterie. Dix compositions originales toutes dignes d’écoutes délicieusement multiples. On notera la présence des formidables Yoann Loustalot (bugle) et Mickael Ballue (trombone) sur deux morceaux superbement arrangés par Frédéric et qui donnent envie de goûter d’avantage à cet aspect foisonnant prometteur d’intenses merveilles. L’émotion qui s’en dégage n’en est que plus palpable encore. Vous l’aurez compris, opus boréal bénéfique chaleureusement recommandé une fois de plus, toutes options confondues."

Jazz Focus

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"Le quintet du saxophoniste Frédéric Borey (ténor, soprano et alto) est particulièrement bien équilibré: un batteur (Stefano Lucchini) et un bassiste (Florent Nisse) très inventifs et très variés dans leur approche du rythme, une pianiste remarquable (Camelia BenNaceur) qui est également excellente sur fender Rhodes («Mr J.H.»), et une guitariste (Inbar Fridman) qui me rappelle l’élégance de Jimmy Raney.

Ça swingue comme il faut (commencez donc l’écoute de ce CD par «Lo Zio») et c’est du vrai langage jazz. Du jazz d’aujourd’hui, dans la lignée hard-bop, et particulièrement sur deux titres où le son du sax se mêle à celui de deux invités de choix, celui du bugle de Yoann Loustalot et à celui du trombone de Mickael Ballue («My Home» et «Earth Complains»). Le son de Frédéric Borey, quel que soit le sax qu’il emploie, est plein, moelleux et fort séduisant. Il y a beaucoup de musicalité et d’expressivité chez ce musicien et beaucoup d’inspiration chez ce compositeur.

Excellent travail sur les sonorités de la guitare, du sax et de la contrebasse sur «Olinka». Un filon à creuser. C’est son cinquième album et je pressens que c’est loin d’être son dernier.

Michel Bedin (27 novembre, 2012)
-Top Audio Magazine

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