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Derniers Reflets

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FRESH SOUND NEW TALENT
Yoann Loustalot


Derniers Reflets

Yoann Loustalot

Featuring: Yoann Loustalot (tp, flh), François Chesnel (p), Blaise Chevalier (b), Antoine Paganotti (d)

REFERENCE: FSNT-412
BAR CODE: 8427328424127


Tracklisting:

01. Promenade avec Tomasz 7:45
02. Après la neige 5:12
03. Premier reflet 1:34
04. Dans les feuilles 5:48
05. Heures perdues 3:35
06. Intro mélodie oubliée 1:38
07. Melódie oubliée 4:48
08. Hibernatus 2:01
09. Vers luisants 3:49
10. Deuxième reflet 1:23
11. Sous la glace 5:43
12. Dernier reflet 5:34

All music by Yoann Loustalot, except #8 by François Chesnel


Personnel:

Yoann Loustalot (trumpet, flugelhorn on #6,7,8,9), François Chesnel (piano), Blaise Chevalier (bass), Antoine Paganotti (drums)

Recorded by Nicolas Baillard & Romain Castera at studios "La Buissonne", Pernes les fontaines, France, May 2 & 3, 2011

Mixed by Nicolas Baillard at studios "La Buissonne"


Produced by Yoann Loustalot & Bruit Chic.
Executive Producer: Jordi Pujol.


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Reviews:

"'J’aime le son du bugle...'. C’est ainsi que Michel Delorme débutait, en novembre 2006, la chronique du disque Primavera (Label Elabeth) d’un certain Yoann Loustalot. Un musicien et un disque dont il disait grand bien et il concluait en écrivant: "Un disque qui peut paraître un peu sage à la première écoute, mais parce que ce n’est QUE de la belle musique. En toute simplicité."

Six ans plus tard, ces propos pourraient presque s’appliquer à ce nouveau disque du trompettiste. Yoann Loustalot n’y joue pas QUE du bugle mais les traits de caractère de sa musique sont préservés. Ce musicien avance et évolue tout en restant lui-même, à savoir, un des trompettistes les plus intéressants, attachants et intelligents du jazz français (et au-delà puisque Jordi Pujol lui fait confiance à Barcelone avec son label Fresh Sound même si Y.L. n’est plus vraiment un New Talent!).

"Derniers reflets"? Espérons que le titre du disque n’annonce pas une fin car on ne peut qu’attendre la suite tant on se délecte de la musique servie ici par un quartet de grands faiseurs. La belle section rythmique porte avec beaucoup de finesse les compositions originales réunies dans cet album. Alternant trompette et bugle, Yoann Loustalot joue en fin mélodiste qui pense l’improvisation en vrai développement du thème, comme un funambule sûr de son équilibre et non comme un acrobate des notes trop exubérant. Un tempérament qui correspond parfaitement à celui du pianiste François Chesnel. Il construit une partie de piano exemplaire dans ce disque avec une grande justesse harmonique et mélodique. Une complicité avec le trompettiste construite depuis quelques années dans le cadre du quartet Kurt Weill Project que dirige le pianiste (un disque est attente de publication).

Derniers Reflets est un disque sensible et paisible, mélodique mais jamais monotone car chacun n’a de cesse de raviver les couleurs et la flamme de cette musique. Une superbe déclinaison du jazz sans volonté de rupture mais avec la marque d’une vraie personnalité."

Thierry Giard -Culture Jazz
(Janvier, 2013)

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"Depuis Primavera, en 2006, de l’eau a coulé sous les ponts: Yoann Loustalot sort son quatrième opus, Derniers reflets, chez Fresh Sound New Talent.

Blaise Chevallier est toujours à la contrebasse et Antoine Paganotti est de retour à la batterie. Mais le changement majeur est la présence du piano de François Chesnel. Jusqu’à présent, en effet, Loustalot a enregistré en quartet avec une guitare (Maxime Fougère dans Primavera et YO5), un saxophone (Olivier Zanot dans YO5) ou en trio trompette, contrebasse et batterie (Aérophone).

Comme dans ses autres albums, Loustalot joue ses compositions, à l’exception de «Hibernatus», signé Chesnel. Chesnel navigue entre un lyrisme sobre («Promenade avec Tomasz») et des phrases délicates d’inspiration classique («Dans les feuilles»). Ces contrepoints («Après la neige», «Vers luisants») et unissons (« Sous la glace ») sont en symbiose avec Loustalot. A la trompette ou au bugle, Loustalot possède une sonorité ample et chaleureuse.

Ses introductions et passages a capella («Premier reflet», «Intro mélodie oubliée») sont empreints de majesté. Volontiers cool («Hibernatus»), Loustalot ajoute des effets qui renforcent l’élégance de son jeu (résonnance lointaine dans «Deuxième reflet»). Pas de walking pour Chevalier, qui joue des lignes et motifs souples et profonds («Promenade avec Tomasz», «Après la neige»), montre une belle maitrise à l’archet («Vers luisants»), dialogue avec le piano sur un ton impressionniste plein de grâce («Mélodie oubliée») ou souligne d’un son caverneux le mouvement solennel de «Dernier reflet». Paganotti manie ses baguettes avec subtilité («Mélodie oubliée»). Loin des chabadas et autres stop-chorus, il imprime un rythme dansant aux morceaux («Après la neige», «Dans les feuilles») et ses roulements maintiennent le quartet sous tension («Sous la glace»).

Avec ses échanges basés sur des alternances de contre-chants et d’unissons, «Heures perdues» est un bel exemple de cohésion de groupe. La musique de Loustalot trouve ses sources dans le bop, bien sûr, mais aussi dans le cool. Derniers reflets a également des points communs avec le Miles Davis d’Ascenseur pour l’échafaud («Premier reflet», «Deuxième reflet»). Ajoutons à cela une touche d’Oliver Nelson (le rif initial de «Heures perdues» s’apparente au démarrage de «Stolen Moment» dans The Blues And The Abstract Truth) et de Claude Debussy («Mélodie oubliée», «Sous la glace»)...

Loustalot réussit une synthèse tout à fait personnelle de ces différents éléments et son quartet a trouvé le bon équilibre pour interpréter sa musique."

Bob Hatteau -Le Monde.fr
(Janvier, 2013)

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"Au commencement, une trompette, seule. Solitaire? Qui le sait! Ni gaie ni tragique, déroulant sa phrase comme un oiseau tranquille. On en sent à la fois le poids, la légèreté et la capacité à se soutenir dans l’air, laissant derrière elle un sillon majestueux, grave tout en échappant à la gravité universelle.

Mais la trompette de Yoann Lousatalot n’est pas seule dans ces Derniers reflets: sont quartet l’accompagne. Non au sens de musiciens accompagnateurs, mais comme une escorte proche, protectrice, affectueuse qui l’entoure de près. Parfois la phrase se distribue entre les musiciens, et note après note la mélodie clignote d’un timbre à l’autre.

Parfois des unissons ou des mouvements parallèles, à une octave de distance, font sentir la hauteur de ce parcours poétique, au-dessus d’une immensité déshabitée: Après la neige, Dans les feuilles, Sous la glace, Derniers reflets... les titres sont là pour faire scintiller ce paysage oublié et serein: Ice blue."

Yvan Amar -Janvier, 2013

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"Les compositions originales du quartet sont dignes d'une bande originale de film. Les thèmes et l'ambiance que mettent en marche chaque musicien contribuent à nous suggérer des images pleines de poésies, d'élans dramatiques.

Chaque morceau va crescendo, parfois, une introduction abstraite nous intrigue, puis l'ajout successif de chaque voix du quartet amène à une apothéose très souvent endiablée, nerveuse où Antoine Paganotti à la batterie redouble d'énergie pour soutenir le tourbillon, et Blaise Chevalier à la contrebasse d'asséner ses notes basses rageusement percussives et précises.

François Chesnel au piano use d'une virtuosité venue de la musique classique pour nous entêter avec des gimmicks rudement efficaces.

Enfin, Yoann Loustalot est le liant de tout cela, avec des phrasés très moelleux, où l'on a le temps d'apprécier la naissance de la note au bout des lèvres, jusqu'à son explosion dans le pavillon de la trompette ou du bugle. Assurément un quartet à écouter et à suivre attentivement."

Christian-Cyril Cordat -Avril, 2012

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"Yoann Loustalot n’aime pas les grands coups d’éclat. Ce n’est pas son style de jeu. Non pas que ce jeune brillant trompettiste n’ait pas les moyens de s’affirmer comme un de ceux qui mordent dans l’instrument et enchaîne des trilles avec la puissance d’un Freddie Hubbard. Loin de là. Simplement ce n’est pas son style à lui. Loustalot vient plutôt de l’école de Miles mais aussi d’une certaine école de la trompette classique qui le pousse à affirmer avec une certaine amplitude les lignes mélodiques sans chercher jamais à en faire trop. Juste, prendre le temps de jouer avec les résonances de l’instrument. Résonances qu’il semble projeter dans les airs et qui retombent en nuées harmoniques.

Ils se connaissent bien avec le pianiste François Chesnel pour avoir participé à de nombreux projets ( Notamment le magnifique «Kurt Weill Project ») et ce qui se perçoit dans ce tout dernier album du trompettiste c’est leur forte proximité, leur entente intime dans l’expression poétique de la musique. Car c’est bien ce que véhicule cette musique-là: une déambulation rêveuse. Une ballade musicale. Et sa technique exceptionnelle n’est pour Loustalot que le moyen d’exprimer cela. De faire passer l’émotion dans une simple tenue de note. Il y a chez Loustalot une extrême maîtrise de son instrument et de la qualité de son son. Le jeune trompettistebugliste peut facilement et avec la même légèreté naturelle passer du grave à l’aigu en contrôlant comme il le veut son vibrato.

Jamais dans l’exubérance, Yoann Loustalot affirme sereinement le musicien qu’il est. Un musicien rare qui, comme chez un Rava ou surtout comme chez un Paolo Fresu s’empare de l’improvisation pour la porter au comble du sentiment. Assez joliment fait et totalement convaincant."

Jean-Marc Gelin -Les dernières nouvelles du jazz
(4 janvier, 2013)

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"Derniers reflets de Yoann Loustalot, est surtout le disque du trompettiste même s'il s'agit bien d'un travail d'ensemble ; la pochette le montre seul mais donne à lire le nom des musiciens avec équité, ce qui n'est pas toujours le cas, quand il faut chercher le nom des complices derrière ou dedans et en beaucoup plus petit. Il y a donc dans l'ordre indiqué: François Chesnel au piano, Blaise Chevalier à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie.

Et si Yoann Loustalot a signé toutes les compositions (sauf une, Hibernatus du pianiste) on sait d'emblée qu'il ne l'a pas fait seul. Et s'il se donne en solo sur trois courtes plages, le reste est construit et arrangé pour le groupe, très écrit en fait. Une belle ambiance où la section rythmique, piano compris, met en valeur la sonorité brillante ou fragile de la trompette (ou du bugle). Les interventions improvisées du pianiste sont plus rares (Dernier reflet, Mélodie oubliée) ou courtes (promenade avec Tomasz), mais sa présence syncopée pour soutenir la trompette et l'envoler est essentielle (Après la neige, Dans les feuilles, Sous la glace).

Hommage à Thomasz, sans doute, mais aussi à Miles (Premier reflet), qu'on peut entendre comme un écho lointain, un reflet estompé, d'une musique de film noir, quand la nuit arrive de plus en plus tôt. Et surtout un bel hommage à l'instrument et à ses sonorités poétiques et mélodiques, frémissantes et tranchantes, sur des thèmes qui évoquent souvent l'automne ou l'hiver. A noter que le trompettiste, réciprocité oblige, joue dans le Kurt Weill Project du pianiste; un disque est en préparation."

Alain Lambert -Musicologie.org
(21 Décembre, 2012)

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