Lines

Frederic Borey

Lines

Fresh Sound New Talent

Personnel:
Frederic Borey (ts, ss), Camelia BenNaceur (p), Nolwenn Leizour (b), Stefano Lucchini (d)

Reference: FSNT-367

Bar code: 8427328423670

After a long classical studies, Frederic Borey came to jazz by the saxophone influence of Joe Henderson, Stan Getz and Jerry Bergonzi. He has shared his life between playing and teaching improvisation, workshops and big-band in the Belfort Music School Jazz Department, and the Didier Lockwood Music Center in Paris. Since 2008, he moved to Bordeaux, playing like a sideman and leading his two own groups, Frederic Borey Group and Argentieri -Borey- Tissot Unitrio.

Frederic Borey sounds totally comfortable in his second album on Fresh Sound New Talent. His music is genuine and warm. He does not try to dazzle with technique but he really impresses by an honest improvising speech. The tunes are very well situated to the dynamic work of the rhythm section. They know how to create an atmosphere with plenty of space for Borey to develop his statements. Lines is structured but very open sounding. Its enjoyable the sound of his tenor and soprano saxophones. Masterfully done.


Tracklisting:

01. Dwarf Steps (Brie) (3:55)
02. Urban Walk (Borey) (7:59)
03. Line for Kodaly (Borey) (7:39)
04. Old Devil Moon (Lane) (6:33)
05. Line for Bartok (Borey) (9:42)
06. What About? (Borey) (6:20)
07. Line for Debussy (Borey) (6:13)
08. Blue Day (Borey) (6:35)
09. Exil (Borey) (7:06)
10. Line for Warne (Borey) (5:34)

Total time: 67:00 min.


Personnel:
Frederic Borey (ts & ss), Camelia BenNaceur (p), Nolwenn Leizour (b) and Stefano Lucchini (d).

Recorded & mixed by Laurent Chavoit & Camelia BenNaceur, at "Le Studio de la Marmotte" Pyrenees Mountains, France, on May 11, 12, 25 & 26, 2009.

Produced by Frederic Borey.


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Notes:

"Détachement. C'est ce qu'a gagné le saxophoniste français Frédéric Borey depuis Maria en 2007, aussi publié sur Fresh Sound. Du détachement face au formatage ambiant, du détachement face à la performance devenue nécessaire pour faire partir des "bons". Borey joue ses compositions, élaborées, pas du tout influencées par la pop rock, mode obligatoire parfois à contrecur. Sa musique sereine est faite de respiration et d'espace, encore plus sentis que sur Maria, et des mélodies directes, parfois lumineuses comme ce "Dward Steps" qui nous fait irrésistiblement à "Line on Love" de Marty Ehrlich, le saxophoniste allemand qui ne doit pas déplaire à Borey.

Une esthétique juste sophistiquée, point trop n'en faut, avec un accent mis sur le son. D'abord celui du saxophone: à la fois suave et parait incisif car il est straight et sincère. Des lignes pour Kodaly, Bartok, Debussy et Warne Marsh qui mettent en exergue le talent du compositeur précis et subtil, ses influences pour le moins hétéroclites. Une fois encore, Borey a su fondé un jeu de groupe très cohésif, convaincant et nuancé. Borey est talentueux - l'écouter jouer ses compositions est une évidence pour l'oreille - et audacieux et il le fait savoir avec ce groupe composé complètement renouvelé depuis Maria avec de parfaits inconnus, vu de ma fenêtre parisienne, dont deux musiciennes. Ils en ont du talent nos musiciens! Chapeau Monsieur Borey, votre musique est vraie et authentique."

Jérôme Gransac -Les Dernières Nouvelles du Jazz (Mai, 2011)


"Une musique instrumentale mélodique, lisse et séduisante ? Quand on prend le temps de lécouter vraiment, ce Lines, quatrième album en leader du saxophoniste bordelais Frédéric Borey est une source de plaisir intense, révélant élégance et subtilité, et un groove discrètement efficace (« Blue Day »). Il est lexpression affirmée dune musique personnelle, lyrique, jamais anguleuse, seulement mélancolique. La première impression, qui ne fait que se renforcer à lécoute de lalbum, est due à la beauté de sa sonorité : dix-sept années détudes classique, voilà qui contribue à la genèse dun son personnel, surtout si, de laveu même de Borey, il a toujours été une priorité, même quand on a changé de direction musicale. Donc, une voix unique de saxophoniste délicieusement composite, puisque lartiste joue des deux avec aisance, du ténor principalement, mais aussi du soprano.

Le titre de lalbum, volontairement sobre, résume une musique qui creuse certains sillons classiques : « Line for Kodaly », « Line for Bartok » et le très beau « Line for Debussy », un de nos préférés. Lines a bien un rapport avec les compositeurs cités, le saxophoniste ayant utilisé de très courtes mélodies monodiques de ces auteurs (« Loves a Burden » pour Bartok, « The Prisoner » pour Kodaly et « Syrinx » pour Debussy), totalement harmonisés jazz pour improviser et créer un univers personnel. « Line for Warne » est une autre référence, la mélodie devenant un exercice de style, en référence à la musique de Warne Marsh et de Lennie Tristano, sur une grille de standard transposée.

On ressent une sérénité triste dès le premier titre, « Dwarf Steps » (jeu de mots avec le tube coltranien), qui ouvre lespace de jeu du quartet, « semblant vouloir toujours retenir le temps » ...avec un son droit et velouté, léger et plein, un phrasé souple et impeccablement maîtrisé, des aigus fins. Si lon est impressionné par la qualité des compositions, la réussite collective est évidente avec un art assumé de l« interplay » - le mot étant plus explicite que sa vilaine traduction de jouage. Et un indicible sentiment sempare de nous sur lavant-dernier titre, « Exil », hypnotiquement triste, adressé peut-être à tous les musiciens de jazz qui sinstallent à New York parce que le jazz est la musique de là-bas et quil faut, à un moment ou à un autre, franchir lAtlantique...

Bref, un quartet de haute volée et qui sonne. Frédéric Borey sest entouré de musiciens du cru, élargissant ainsi le spectre du jazz new-yorkais représenté par le label Fresh Sound New Talent, pour une proposition équilibrée, entre abstraction lyrique et figuration mélodique. Un piano moderne pratiqué dans un esprit classique (Camélia BenNaceur) et une rythmique attentive (Nolwen Leizour, contrebasse) et Stefano Luchini, batterie), savent transmettre le raffinement dun jazz bien compris.

Frédéric Borey, un nom à retenir : ce saxophoniste imprime un éclat renouvelé à chacune de ses interventions, avec la patine douce-amère dun son et dun phrasé longuement mûris."

Sophie Chambon -CitizenJazz.com (Mai, 2011)


"Ces "Lines" donnent à découvrir un quartet dans la forme la plus classique que l'on puisse imaginer. Non seulement parce que Kodaly, Bartok, Debussy, et Warne Marsh, sont tour à tour clairement évoqués au fil de cette heure de musiques variées et toujours sages - la formation exposant ainsi son attirance pour les mélodies sobres aux développements sophistiqués - mais un "classic quartet" surtout parce que chacun des musiciens assume pleinement son rôle dans l'édification du son commun s'élevant dans un équilibre remarquable, sans le moindre gauchissement, sans tentation pour l'excès.

C'est-à-dire jouant avec une grande sérénité, ouvrant l'espace le plus large et semblant vouloir toujours retenir le temps. Une puissance qui ne se montre pas l'entente entre le saxophoniste Frédéric Borey (ici essentiellement ténor, une larme de soprano) et la pianiste Camélia BenNaceur, le prolongement de l'un a travers l'autre, est assez édifiant, dans l'accompagnement comme dans la poursuite des improvisations.

Il faut s'arrêter sur le son caractéristique de Frédéric Borey : droit mais plein, charnu même, d'une puissance qui ne se montre jamais et épargné par les effets (ni vibrato, ni vrombissement, ni aigus qui dévissent). Souple, il serpente d'une humeur égale sur toute sa tessiture, remarquablement soutenu, donc, par le scintillant piano de Camélia BenNaceur, aussi coloré dans les intonations blues que sur les gammes caractéristiques de Bartok ou Debussy.

Nolwen Leizour (contrebasse) et Stefano Lucchini (batterie), attentifs et d'une délicieuse sobriété, se placent avec tact au coeur de la musique pour maintenir une pulsation essentielle, notamment dans les nombreuses compositions rubato au programme. Quatre poèmes musicaux Les dix morceaux de "Lines" s'enchaînent dans une belle variation d'ambiances.

Les compositions qui introduisent et concluent le quatrième CD en leader de Frédéric Borey en donnent des indices très clairs. "Dwarf Steps" (au soprano), écrit par le pianiste et arrangeur Jérôme Brie, annonce que cette heure de musique ne se déroulera pas dans la précipitation ou la surcharge et "Lines for Warne" confirme que le coeur de Frédéric Borey penche résolument vers la "cool school". Et si "Urban Walk" et son rytme en 13/4 lorgnerait plutôt vers la tradition funky à la Blue Note, son "Blue Day" et sa reprise d'"Old Devil Moon" sont effectivement moelleux à souhait.

Mais l'âme de cet enregistrement se situe dans quatre poèmes musicaux, des mélodies calmes se développant sur un rythme étal, flottant dans une sphère plus proche du jazz de chambre. Trois font directement référence à des compositeurs européens "classiques" du XXe siècle. Pour "Line for Kodaly", Frédéric Borey s'est inspiré de "The Prisonner", une composition du musicien hongrois tirée d'une chanson populaire ; de même, la mélodie de "Line for Bartok" doit beaucoup à un chant folklorique revu par Bartok alors que "Line for Debussy" est une réharmonisation de "Syrinx", une oeuvre pour flûte seule alors que "Exil" est une composition originale ancienne."

Blog Sud Ouest (Mars, 2011)


"Quatrième album de ce saxophoniste que nous navions pas encore pris le temps découter, ce que nous déplorons aujourdhui. Lines, produit par Fresh Sound New Talent, est un beau disque de jazz actuel.

Des compositions particulièrement bien ciselées en sont le premier attrait, notamment avec des références à la musique du XXe siècle et en particulier Kodaly dont on se lasse pas. La sonorité de Frédéric Borey est le deuxième attrait de cet enregistrement. Ronde et claire, nuancée, elle simpose en douceur, sans éclats bruyants ni artifices. Très aboutie, elle délivre avec précision des phrases dune grande justesse qui ne manquent pas de séduire.

Enfin, le dernier atout de ce CD est la qualité des accompagnateurs du saxophoniste. A limage du leader, ils aiment à manier la nuance avec rigueur et subtilité. Adeptes du beau, ces trois musiciens développent un accompagnement authentique qui porte le leader et lui donne une assise propice.

Avec ce disque, Frédéric Borey démontre quil possède un style véritable, du goût et des idées. Nest-ce pas assez pour faire une belle carrière?

Y.D. -Culture Jazz

Price:

$12.04  (tax incl.)

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